Avec toute nouvelle année vient des résolutions... parce qu'une nouvelle année sans résolutions, c'est comme manger un sandwich "peanut butter & jelly" sans jelly.
Quant à moi, les résolutions, j'aime pas en prendre, parce que je ne les suis jamais. Cependant, cette année, je vais n'en choisir qu'une: lire plus. Je me suis intéressé récemment à la méditation et j'aimerais en apprendre plus; pas seulement sur la technique, mais aussi sur son histoire et ses fondements. Beaucoup de gens se tournent vers la méditation pour faire face au stress quotidien de la vie. Pourquoi ne pas l'essayer moi-même?
Alors, j'ai acheté un livre: Zen! La méditation pour les nuls. Oui oui, vous avez bien lu; cette série très connue nous amène étape par étape, l'origine, les fondements, les poses et plusieurs autres aspects de la méditation zen. J'en suis rendue à la moitié et je trouve le livre intéressant; espérons qu'il le restera jusqu'à la fin!
Des filles qui bloguent pour des filles. Alors, on devrait retrouver des sujets divers allant de la technologie au maquillage, par l'éducation et la mode. Quoi? Un éventail aussi large? Oh oui, because we can! Tout le monde est la bienvenue!
Aucun message portant le libellé Société. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Société. Afficher tous les messages
mardi 4 janvier 2011
vendredi 15 octobre 2010
Vivre l'ultime conte de fée
Avec le temps, je remarque une chose, nous avons toutes, (je parle au nom des femmes ici, car il m'est impossible de me mettre à la place d'un homme!) une principale préoccupation: Être en couple ! Eh oui, comme c'est pathétique, mais partager sa vie avec quelqu'un, aimer et être aimée en retour, avoir quelqu'un qui nous offre son attention inconditionnellement, ... etc sont toutes de petites choses que nous souhaitons.
Donc, je remarque que les femmes passent énormément de temps à imaginer et à projetter le genre de vie qu'elles pourraient avoir avec un homme, mais nous passons ainsi à côté de l'essentiel, n'est-ce pas ? Le but de notre vie n'est pas d'apprécier le moment présent et d'avoir du plaisir; rencontrer quelqu'un devrait être optionnel. Ça ne devrait pas être une source de stress ou de malheur. Je crois que c'est notre société typiquement occidentale qui nous renvoie ce complexe : lorsque quelqu'un est longtemps célibataire, nous nous demandons ce qui ne tourne pas rond. Remarquez les publicités de souliers, parfums, savons à vaisselles, céréales, vêtements, (et j'en passe) on utilise souvent la valeur de la relation homme/femme pour nous influencer, nous montrer que ce produit procure forcément le bonheur.
Je crois que cette représentation du monde que nous avons nous influence fortement dans le genre de vie que nous vivons. N'ayant que 19 ans, je ne peux pas élaborer énormément sur la vie de couple, car je n'ai jamais vraiment vécu de relation sérieuse, mais je me rend compte que j'apprécie beaucoup la vie et les moments lorsque j'ai la tête libre d'un amoureux, d'un futur-amoureux ou d'un garçon en général. Je suis beaucoup plus active et j'ai plus envie de faire des tonnes d'activités. Le fait d'être en couple procure des moments de bonheur, je l'admet, mais il amène aussi beaucoup de moments de remises en questions, tristesses et de colères. On va probablement me répondre que si je parle ainsi, c'est que je n'ai jamais rencontré quelqu'un que j'aimais vraiment, LA bonne personne, l'âme soeur comme on dit. Je leur répond qu'ils ont probablement raison, mais je ne l'attend pas et je ne la cherche pas, j'ai mieux à faire :)
P-S : J'aimerais dire à celles qui ont l'âme en peine en attendant la notion de partager sa vie avec quelqu'un, d'aimer et d'être aimée en retour, d'avoir quelqu'un qui nous offre son attention inconditionnellement, j'ai pour elles la solution: Maggie est là pour régler vos problèmes, je vous le garantie mesdames !
Donc, je remarque que les femmes passent énormément de temps à imaginer et à projetter le genre de vie qu'elles pourraient avoir avec un homme, mais nous passons ainsi à côté de l'essentiel, n'est-ce pas ? Le but de notre vie n'est pas d'apprécier le moment présent et d'avoir du plaisir; rencontrer quelqu'un devrait être optionnel. Ça ne devrait pas être une source de stress ou de malheur. Je crois que c'est notre société typiquement occidentale qui nous renvoie ce complexe : lorsque quelqu'un est longtemps célibataire, nous nous demandons ce qui ne tourne pas rond. Remarquez les publicités de souliers, parfums, savons à vaisselles, céréales, vêtements, (et j'en passe) on utilise souvent la valeur de la relation homme/femme pour nous influencer, nous montrer que ce produit procure forcément le bonheur.
Je crois que cette représentation du monde que nous avons nous influence fortement dans le genre de vie que nous vivons. N'ayant que 19 ans, je ne peux pas élaborer énormément sur la vie de couple, car je n'ai jamais vraiment vécu de relation sérieuse, mais je me rend compte que j'apprécie beaucoup la vie et les moments lorsque j'ai la tête libre d'un amoureux, d'un futur-amoureux ou d'un garçon en général. Je suis beaucoup plus active et j'ai plus envie de faire des tonnes d'activités. Le fait d'être en couple procure des moments de bonheur, je l'admet, mais il amène aussi beaucoup de moments de remises en questions, tristesses et de colères. On va probablement me répondre que si je parle ainsi, c'est que je n'ai jamais rencontré quelqu'un que j'aimais vraiment, LA bonne personne, l'âme soeur comme on dit. Je leur répond qu'ils ont probablement raison, mais je ne l'attend pas et je ne la cherche pas, j'ai mieux à faire :)
P-S : J'aimerais dire à celles qui ont l'âme en peine en attendant la notion de partager sa vie avec quelqu'un, d'aimer et d'être aimée en retour, d'avoir quelqu'un qui nous offre son attention inconditionnellement, j'ai pour elles la solution: Maggie est là pour régler vos problèmes, je vous le garantie mesdames !
lundi 20 septembre 2010
Ma vie !
Je me demandais sur quoi bloguer ? Pourquoi pas sur ma vie ?
Alors, je suis née dans une famille de milieu défavorisé d'une mère avec des problèmes de santé mentales. J'ai vécu avec mes parents et mon frère plus jeune jusqu'à l'âge de 10 ans.
Mon père était un bon travaillant qui voulait faire vivre sa famille, donc il travaillait tout le temps. Il était boucher et il a changé souvent d'emploi pour essayer d'avoir un salaire raisonnable. Grâce à lui, nous n'avons jamais manqué de rien, mais nous n'étions pas beaucoup fortuné.
Comme ma mère avait des problèmes de santé mentales, elle avait des épisodes de psychose où elle n'allait vraiment pas bien. Donc, étant l'aîné de la famille et voulant aider mes parents, je me suis occupée très tôt de mon frère et des tâches ménagères. J'étais très mature pour mon âge et mes parents pouvaient me faire confiance.
C'est à l'âge de 10 ans, que ma vie a changé. J'ai été placé en famille d'accueil, car ma mère était de plus en plus malade et mon père avait peur de ne pas être capable de subvenir à nos besoins avec son maigre salaire. Alors, j'ai vécu avec cette famille qui est devenue ma deuxième famille jusqu'à l'âge de 23 ans. Cette famille m'a aimé comme si j'étais leur propre fille ainsi que mon frère. J'ai vécu une belle enfance, malgré tout. Je voyais de temps à autre mon père et ma mère. Dès que j'ai intégré cette famille, ils m'ont demandé quel sport j'aimerais faire. J'ai donc fait du patinage artistique de 10 à 18 ans. Par la suite, j'ai suivi un cours d'entraîneur et j'ai enseigner pendant 5 ans.
Aussi, quand est venu le temps de me choisir une carrière, ils m'ont soutenu dans mon choix. Ces gens m'ont montré comment économiser et comment conciler études et travail. Grâce à eux, j'ai pu aller au cégep et ensuite à l'université.
Me voici devenue bachelière en adaptation scolaire et sociale avec aucune dette devant moi !
Qui aurait cru, un jour, qu'une petite fille comme moi venant d'un milieu défavorisé se rendrait à l'université ! Maintenant, c'est à mon tour à travers mon emploi d'aider les jeunes en difficulté.
Alors, je suis née dans une famille de milieu défavorisé d'une mère avec des problèmes de santé mentales. J'ai vécu avec mes parents et mon frère plus jeune jusqu'à l'âge de 10 ans.
Mon père était un bon travaillant qui voulait faire vivre sa famille, donc il travaillait tout le temps. Il était boucher et il a changé souvent d'emploi pour essayer d'avoir un salaire raisonnable. Grâce à lui, nous n'avons jamais manqué de rien, mais nous n'étions pas beaucoup fortuné.
Comme ma mère avait des problèmes de santé mentales, elle avait des épisodes de psychose où elle n'allait vraiment pas bien. Donc, étant l'aîné de la famille et voulant aider mes parents, je me suis occupée très tôt de mon frère et des tâches ménagères. J'étais très mature pour mon âge et mes parents pouvaient me faire confiance.
C'est à l'âge de 10 ans, que ma vie a changé. J'ai été placé en famille d'accueil, car ma mère était de plus en plus malade et mon père avait peur de ne pas être capable de subvenir à nos besoins avec son maigre salaire. Alors, j'ai vécu avec cette famille qui est devenue ma deuxième famille jusqu'à l'âge de 23 ans. Cette famille m'a aimé comme si j'étais leur propre fille ainsi que mon frère. J'ai vécu une belle enfance, malgré tout. Je voyais de temps à autre mon père et ma mère. Dès que j'ai intégré cette famille, ils m'ont demandé quel sport j'aimerais faire. J'ai donc fait du patinage artistique de 10 à 18 ans. Par la suite, j'ai suivi un cours d'entraîneur et j'ai enseigner pendant 5 ans.
Aussi, quand est venu le temps de me choisir une carrière, ils m'ont soutenu dans mon choix. Ces gens m'ont montré comment économiser et comment conciler études et travail. Grâce à eux, j'ai pu aller au cégep et ensuite à l'université.
Me voici devenue bachelière en adaptation scolaire et sociale avec aucune dette devant moi !
Qui aurait cru, un jour, qu'une petite fille comme moi venant d'un milieu défavorisé se rendrait à l'université ! Maintenant, c'est à mon tour à travers mon emploi d'aider les jeunes en difficulté.
dimanche 19 septembre 2010
Moi, sage?
«Il n'y a de sage que celui qui est heureux» -Saint-Augustin, IVe siècle.
Cette citation m'a beaucoup intéressé: suis-je heureuse? Beaucoup de gens se plaignent, se disant malheureux. Je crois pouvoir affirmer que je suis heureuse. Non, je n'ai pas tout ce que je souhaiterais avoir, mais si je prend le temps de réfléchir; je ne suis pas malade, j'aime ma famille et mes amis, j'ai un emploi (et même deux lol). Alors, oui, je suis heureuse.
Suis-je sage? Alors là, c'est toute une autre question. Si j'interprète bien la citation, le niveau de maturité requis pour se rendre compte qu'on est heureux(se) nous rendrait donc sage? Pourquoi pas?
Cette citation m'a beaucoup intéressé: suis-je heureuse? Beaucoup de gens se plaignent, se disant malheureux. Je crois pouvoir affirmer que je suis heureuse. Non, je n'ai pas tout ce que je souhaiterais avoir, mais si je prend le temps de réfléchir; je ne suis pas malade, j'aime ma famille et mes amis, j'ai un emploi (et même deux lol). Alors, oui, je suis heureuse.
Suis-je sage? Alors là, c'est toute une autre question. Si j'interprète bien la citation, le niveau de maturité requis pour se rendre compte qu'on est heureux(se) nous rendrait donc sage? Pourquoi pas?
vendredi 17 septembre 2010
Me voici, moi, Lo!
Dans mon prochain message, je vais vous parler de ma vie d'enfance à ma vie d'adulte.
Un témoignage qui pourrait encourager des jeunes qui vivent la même chose que j'ai vécue.
Un témoignage qui pourrait encourager des jeunes qui vivent la même chose que j'ai vécue.
mercredi 15 septembre 2010
La génération Y
Donc, je parcourais le site de Sympatico et je me suis arrêté sur un article qui était redirigé du site Workopolis. Ça parlait des enfants des baby-boomers, la génération Y. Voici l'article en question: ici.
Alors, je me met à lire et ça me fait rire un peu. Pourquoi? Parce que malgré que mes parents fassent parti des derniers nés de la génération X, ils n'ont pas vécu cet "abondance" que les vrai baby-boomers ont eu (en terme d'offres d'emploi et de voyages et tout le tralala). Donc, faisant partie de la génération Y, je ne suis pas de ces jeunes qui se fient à leur parents pour sécurité financière. Je suis économe "par défaut"; j'ai mes comptes épargnes et je n'irai piger dedans que par extrême urgence.
Ce que j'ai trouvé interessant, dans l'article, c'est que je peux l'appliquer à beaucoup de mes amis et ça colle. Dépenser pour dépenser, acheter à la tonne, et cetera. Je ne nierai pas que j'aime aussi dépenser, mais la différence est que je sais QUAND dépenser et en général, plus la dépense est importante, plus longtemps j'y pense.
J'essaie le plus possible de pousser mes amis à modérer leur dépenses en leur faisant réfléchir: est-ce que cet achat est si nécessaire à ta vie? Le plus souvent la réponse est non, pas vraiment.
C'est comme si maintenant, la tendance était à se débarasser de son argent le plus vite possible. Ridicule, non?
Alors, je me met à lire et ça me fait rire un peu. Pourquoi? Parce que malgré que mes parents fassent parti des derniers nés de la génération X, ils n'ont pas vécu cet "abondance" que les vrai baby-boomers ont eu (en terme d'offres d'emploi et de voyages et tout le tralala). Donc, faisant partie de la génération Y, je ne suis pas de ces jeunes qui se fient à leur parents pour sécurité financière. Je suis économe "par défaut"; j'ai mes comptes épargnes et je n'irai piger dedans que par extrême urgence.
Ce que j'ai trouvé interessant, dans l'article, c'est que je peux l'appliquer à beaucoup de mes amis et ça colle. Dépenser pour dépenser, acheter à la tonne, et cetera. Je ne nierai pas que j'aime aussi dépenser, mais la différence est que je sais QUAND dépenser et en général, plus la dépense est importante, plus longtemps j'y pense.
J'essaie le plus possible de pousser mes amis à modérer leur dépenses en leur faisant réfléchir: est-ce que cet achat est si nécessaire à ta vie? Le plus souvent la réponse est non, pas vraiment.
C'est comme si maintenant, la tendance était à se débarasser de son argent le plus vite possible. Ridicule, non?
S'abonner à :
Messages (Atom)